Une abeille butine sur mon luminaire
Je m’effraie de voir ce petit être
Elle se cogne, voltige dans mon appartement
La basse résonne à mes oreilles
Son bourdonnement m’angoisse
Va t-elle mourir?
J’ouvre ma fenêtre
Elle ne trouve pas le chemin.
Trois abeilles enfilées ces deux derniers mois
A travers ma fenêre en espagnolette
C’est la quatrième.
Mon gobelet plastique orange dans la main,
Je les enferme
Je me dirige vers ma fenêtre
La paume de la main se ferme
Sur mon gobelet
D’un mouvement vif, je les libère.
La deuxième tombe à pic
Eperdue ,
La première virevolte
Tant bien que mal
Zig zag zig buzz
mercredi 14 mai 2008
jeudi 27 mars 2008
Un manque à mon âme
A moi sans m’aime
A ton âme qui me manque
Un manqu’âmement
Je guette des instants
Une lueur à travers ma solitude
Suis-je desirable?
Suis-je adorable?
Suis-je estimable?
Suis-je paresseusement sentimentale ?
Enlacée dans un méandre romantique
Mon corps se noue,
Je me désagrège dans un orgasme serein
Une nourriture spirituelle au creux de mon coeur
Saurais-je t'accueillir ?
A ton âme qui me manque
Un manqu’âmement
Je guette des instants
Une lueur à travers ma solitude
Suis-je desirable?
Suis-je adorable?
Suis-je estimable?
Suis-je paresseusement sentimentale ?
Enlacée dans un méandre romantique
Mon corps se noue,
Je me désagrège dans un orgasme serein
Une nourriture spirituelle au creux de mon coeur
Saurais-je t'accueillir ?
samedi 22 mars 2008
Ilha Grande
Miroir aqueux
Le trouble s’évapore d’une senteur
Anodine
La louange délicieuse
D’un archipel
Paumé
La vélocité de l’eau
Rythmique marine
S’ignore d’une pensée
Une onde d’eau cérébrale
S’oublie dans un paysage
Verdoyant
Pour une lagune étendue
D’amour
Douleur viscérale
D’un autre toi
Le flux de chaleur
Exothermique
Émet une carence exsangue
D’oxygène
Un fourmillement
Sanguin,
La carence saline
Me câline
Une promesse présente
Amoureuse,
Se confine
Dans des grains de papaye
Ilha Grande,
Paradis marin
D’une jungle montagneuse,
Ton âme lavée
Dans un lagon turquoise,
Mon désir s’équilibre
Trois mois au Brésil,
Braise Ilha,
Brasilia ardente.
Le trouble s’évapore d’une senteur
Anodine
La louange délicieuse
D’un archipel
Paumé
La vélocité de l’eau
Rythmique marine
S’ignore d’une pensée
Une onde d’eau cérébrale
S’oublie dans un paysage
Verdoyant
Pour une lagune étendue
D’amour
Douleur viscérale
D’un autre toi
Le flux de chaleur
Exothermique
Émet une carence exsangue
D’oxygène
Un fourmillement
Sanguin,
La carence saline
Me câline
Une promesse présente
Amoureuse,
Se confine
Dans des grains de papaye
Ilha Grande,
Paradis marin
D’une jungle montagneuse,
Ton âme lavée
Dans un lagon turquoise,
Mon désir s’équilibre
Trois mois au Brésil,
Braise Ilha,
Brasilia ardente.
dimanche 16 mars 2008
Mato
La rue deserte
D’ici peu de temps, elle sera pleine
Les nuages,
S'Agregent de particules solidaires
Ouro Preto,
La pleine lune
Othon Palace,
La rue Alfonso Pena
Chacara sucupira
La casa de Dona Dega
Le vent evanescent bourdonne
Au creux de mes oreilles
La guitare de Caetano
Les cris de Mike
Le sourire timide de Maria
Les museaux de Duna et Tigrao,
Au creux de ma paume
Les deux chiots mordillent mes doigts
Le soleil couchant oranger
Les arbres secs vert olive du mato
Je médite sous l'arbre ce silence propice
A bandeira do Brasil
Le povo brasileiro sambe,
La pagode des festas brasileiras
Ma liberté s'épanouit
D’ici peu de temps, elle sera pleine
Les nuages,
S'Agregent de particules solidaires
Ouro Preto,
La pleine lune
Othon Palace,
La rue Alfonso Pena
Chacara sucupira
La casa de Dona Dega
Le vent evanescent bourdonne
Au creux de mes oreilles
La guitare de Caetano
Les cris de Mike
Le sourire timide de Maria
Les museaux de Duna et Tigrao,
Au creux de ma paume
Les deux chiots mordillent mes doigts
Le soleil couchant oranger
Les arbres secs vert olive du mato
Je médite sous l'arbre ce silence propice
A bandeira do Brasil
Le povo brasileiro sambe,
La pagode des festas brasileiras
Ma liberté s'épanouit
vendredi 14 mars 2008
Diluvienne
Envergure patînée d’une heure morose
La tactilité d’une effluve de bonheur
Pudeur de l’autre à dire
Je suis et je t’aime
Un rire nerveux se décape avec transparence
Il choisit une politesse pour une oraison funèbre
Le cloac de senteurs se diffuse
La promesse illusoire d’un renouveau
L' imaginaire d’une jeunesse écorchée
Je me complais de trucages fantaisistes
Aléas de rencontres insignifiantes
L'horizon se scinde
Les lueurs amicales d’une aube colorée
Un prémice d’un enthousiasme factice
Je perméabilise son âme desséchée
Calculs mesquins à ricochet
Traduction plausible d’une violence amère
Il craque, plaintif,
Ses orteils
La pluie ne cesse,
Diluvienne
Chapitre clos sur un univers en déconfiture
Il a le mal de vivre en mer
Peur d’une impasse sans lampadaire
La tactilité d’une effluve de bonheur
Pudeur de l’autre à dire
Je suis et je t’aime
Un rire nerveux se décape avec transparence
Il choisit une politesse pour une oraison funèbre
Le cloac de senteurs se diffuse
La promesse illusoire d’un renouveau
L' imaginaire d’une jeunesse écorchée
Je me complais de trucages fantaisistes
Aléas de rencontres insignifiantes
L'horizon se scinde
Les lueurs amicales d’une aube colorée
Un prémice d’un enthousiasme factice
Je perméabilise son âme desséchée
Calculs mesquins à ricochet
Traduction plausible d’une violence amère
Il craque, plaintif,
Ses orteils
La pluie ne cesse,
Diluvienne
Chapitre clos sur un univers en déconfiture
Il a le mal de vivre en mer
Peur d’une impasse sans lampadaire
dimanche 9 mars 2008
Briande
I feel going and sleeping on the sand,
Hot stones…
Ashes laying, disappear with the flow
Of an undetermined element,
Infinite breath,
Mistral,
Consume, come on.
Swallow and take a deep breath
Stop this stupid game with yourself
Repeating limits, eternity.
What a crazy human thought
Floatting with the wind, stars
Human need ,
Bricks, red ones
Boiled with your own
Bloody building emotions
Look at you girl ? What ?
Listen to this strenght,
This warness through your body
Acute look through the night
What ! eat or hit the answer ?
No passing by,
Get to the front,
Enter in the Water.
Hot stones…
Ashes laying, disappear with the flow
Of an undetermined element,
Infinite breath,
Mistral,
Consume, come on.
Swallow and take a deep breath
Stop this stupid game with yourself
Repeating limits, eternity.
What a crazy human thought
Floatting with the wind, stars
Human need ,
Bricks, red ones
Boiled with your own
Bloody building emotions
Look at you girl ? What ?
Listen to this strenght,
This warness through your body
Acute look through the night
What ! eat or hit the answer ?
No passing by,
Get to the front,
Enter in the Water.
Spirituel
Une figuration d’ensembles indivisibles
Sommaire aléatoire d’un paradoxe limité
Je profane mon avenir spirituel
L' ascète déserte sa croyance
Métamorphose
Amicalement autre
Passage arrimé à l’envers
D’une âme de décor
La glace de mes yeux dégouline de larmes éperdues
J'émets une peur enfantine
Gravats légendaires,
D’un coeur en automne
Sommaire aléatoire d’un paradoxe limité
Je profane mon avenir spirituel
L' ascète déserte sa croyance
Métamorphose
Amicalement autre
Passage arrimé à l’envers
D’une âme de décor
La glace de mes yeux dégouline de larmes éperdues
J'émets une peur enfantine
Gravats légendaires,
D’un coeur en automne
dimanche 2 mars 2008
Chacara Sucupira
Un message d’amour et d’amitié
Deux aigles s'envolent
Un faucon capturé aux ailes peintes en jaunes
Oranges célestes,
Le sol se jonche de boules lumineuses
Dont le goût sucré font craquer tous mes os du dos
J'étends mes muscles engourdis
Floraison, genèse d’une arrogance juvénile
Les chiens se couchent dans la poussière argileuse
Assomés par le soleil
Tels des rois dans la steppe aride
Amicalement endolorie par les poils du chien argentin
Qui au loin fixe sa garde
Deux aigles s'envolent
Un faucon capturé aux ailes peintes en jaunes
Oranges célestes,
Le sol se jonche de boules lumineuses
Dont le goût sucré font craquer tous mes os du dos
J'étends mes muscles engourdis
Floraison, genèse d’une arrogance juvénile
Les chiens se couchent dans la poussière argileuse
Assomés par le soleil
Tels des rois dans la steppe aride
Amicalement endolorie par les poils du chien argentin
Qui au loin fixe sa garde
jeudi 28 février 2008
Quai Saint Bernard
L’amour s’écueille d’une livraision tardive
Un noctambule en mésaventure,
Le cabotinage ne s’espace pas
Deux parisiens luisent sous la lune
Quai St Bernard,
La Seine écoute leurs coeurs battants,
Paresseusement somnolante
Un noctambule en mésaventure,
Le cabotinage ne s’espace pas
Deux parisiens luisent sous la lune
Quai St Bernard,
La Seine écoute leurs coeurs battants,
Paresseusement somnolante
mercredi 27 février 2008
Morocco
8: 3O, pi aime,
Heure marocaine
Aterrissage houleux sur la piste
Mon coeur se soulève,
Blast de rire nerveux.
En écran de veille mémorielle,
Cette succession de catastrophes aériennes
Cramponnés à nos sièges,
Les ongles se crispent dans l’appui-tête avant,
Un aléa du hasard
Heure marocaine
Aterrissage houleux sur la piste
Mon coeur se soulève,
Blast de rire nerveux.
En écran de veille mémorielle,
Cette succession de catastrophes aériennes
Cramponnés à nos sièges,
Les ongles se crispent dans l’appui-tête avant,
Un aléa du hasard
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